Une étude récente réalisée par Joanne Wood & co., à l'Université de Waterloo au Canada, semble indiquer que - contrairement au mantra du mouvement du "développement personnel" (angl.: self-help movement) - se forcer à avoir des pensées positives (par exemple en se répétant régulièrement "Je suis une personne que l'on peut aimer") n'est pas toujours une bonne chose. Joanne Wood explique les résultats de cette recherche est avançant l'hypothèse que, chez les personnes avec une faible estime de soi, les pensées positives rentrent violemment en conflit avec leur représentation d'eux-mêmes, et la conséquence est que, au final, ces représentations négatives sont renforcées!
Source: "For some people, optimistic thoughts can do more harm than good"
Cause, probabilités, inférences
Il y a 8 heures
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